Aux grands maux les mots: Jacques Salomé - Interview

Publié le 21 Mai 2013

Aux grands maux les mots: Jacques Salomé - Interview

Bien sûr Jacques Salomé n’est pas une médecine douce, mais ce qu’il a préconisé depuis si longtemps est une prise de conscience, une « prise de soi » qui permet d’aller vers un mieux-être, de moins chuter dans la maladie, de faire sans le vouloir une bonne cure de prévention,.de nous redonner nos bases Communiquer, c’est avant tout sortir de son corps.

L’hiver traîne, et les bébés ne semblent pas encore fabriqués. Difficile de parler de l’homéopathie si présente au long de la grossesse si l’enfant ne la représente pas…Dans les petits conseils d’hiver j’avais oublié de noter comment fabriquer des enfants malgré le froid persistant. –A noter tardivement que Sepia, donné en 9 ch généralement, fait des miracles pour les soirs qui pourraient être un peu tristes, un peu plats, désengagés sur l’amour parce que le temps est maussade et glacial.- En plus, je déménage ; et je ne trouve plus rien, mes paperasses, mes anciens textes, mes futurs textes, mes rêves de textes, sont déjà dans les cartons et les chats sont couchés sur les cartons remplis, ils se remettent à hiberner, ne pas déranger. Donc avant la communication fabuleuse entraînant la naissance, j’ai eu envie de parler de cette communication de base, qui s’appelle la communication. Pour cela, il y a Jacques Salomé, merci Jacques d’exister. Communiquer, c’est vraiment mettre en commun.

Je l’avais rencontré il y a quelques années en l’interviewant au bistro d’en face pour le journal Weekend, supplément féminin et artistique du Vif l’Express, l’Express belge. L’article était intitulé « tais-toi quand tu parles ? » en référence bien sûr à son livre « tais-toi quand tu parles » - éditions Albin Michel- Il m’avait écrit un mot gentil, exquis, en me remerciant pour cet article, et en me remerciant de ne pas l’avoir trahi un seul instant.

Un peu plus tard, en écrivant « oncle G » mon livre parlant d’inceste et de pédophilie, j’avais eu envie de lui envoyer les premiers chapitres en cours d’écriture. Besoin de me sentir un peu soutenue, « coocoonée » pour ce livre issu de profondeurs d’enfance. D’avoir un premier avis, de quelqu’un comme lui, puisque j’étais tellement dans les maux et les mots. De communiquer vraiment. Il m’avait encouragée, il parlait des mots bien sûr. « Vous dire mon sentiment : « Il est important d’écrire cela, de mettre enfin des mots. » « Oui, écrivez, c’est le fondement même de la catharsis. » Et il me donnait quelques conseils psy « pouvant permettre d’arrêter les saignements de la blessure profonde inscrite dans votre corps.»

Il me joignait un texte donnant sa position sur le sujet que j’avais traité dans mon livre.

Et comme un projet de livre était en cours, que j’irais peut-être un jour le voir pour en parler, il disait encore, le comble de la grande communication à travers l’altruisme animal : « Avez-vous de amis qui peuvent garder vos chats ? » Les mots pour éviter les maux.

Puis un peu plus tard encore, je lui avais envoyé le livre « oncle G » dès sa parution. Il m’écrivait, immédiatement. Là encore le pouvoir des mots sur les faits de l’existence, et cette fois-ci les non-dits.: « Vous décrivez avec justesse tous les pièges, tous les alibis, les collaborations et les complaisances sans lesquelles les abus et les incestes ne pourraient pas se développer. Vous parlez avec une infinie tendresse de la vie bafouée, de l’imaginaire avec lequel une petite fille tente de se relier courageusement au réel, de garder vivace le goût de la vie. Livre cathartique, libératoire j’en suis persuadé et je songe aux deux lignes dérisoires, pathétiques écrites par Barbara dans ses mémoires pour dire justement l’indicible, l’insupportable. Que de silence, que de non dits, que d’auto violences ainsi accumulées au-delà de la violence primaire. »

J’aurais dû lui demander l’autorisation de publier lignes, mais nous sommes en famille, je ne les publie pas dans un journal à sensation. Je lui demanderai l’autorisation de les publier dans le livre que j’écris actuellement « le passé imposé » sorte de suite de l’autre, et de livrer là ses conseils psy, étonnants et très passionnants bien sûr.

Et en plus je sors un peu du sujet, mais Jacques Salomé va le dire un peu plus loin : « Dire je est le tout début de la communication. »

Ensuite il y avait eu un article pour un journal de médecines naturelles, en France. Puis un peu plus tard encore, nous avions l’occasion de revoir le sujet communication, une interview pour un magazine féminin belge. J’avais envie là de savoir exactement quel avait été le départ, le cheminement de tout ce trajet. J’avais eu envie de faire une petite rétrospective de ses débuts. Et de parler un peu plus de la communication homme femme ou femme homme.

Rétrospective. Titre : « Jacques Salomé, au fil de son oeuvre. » Interview Bruxelles. L’heure du thé, salon de thé d’un grand hôtel de la ville., grandes baies comme muettes, figées. Mais belle lumière du Nord se glissant sur les tables, dans les mots, dans les silences.

Chapeau de l’article : Au fil de ce qu’il a écrit se dessine sa vie, au fil de sa vie se dessine ce qu’il écrit.. Outre ses livres et essais, des best-sellers pour la plupart, il a formé 65.000 personnes dans ses séminaires, il continue à recevoir 100 lettres par jour. On l’appelle souvent le pape de la communication. Sa petite phrase; « lorsqu’il y a le silence des mots se réveille la violence des maux. » est devenue une grande classique et résume totalement son parcours.

- La communication, est-ce premièrement communiquer avec soi-même ?

- Ma thèse est la suivante, avant de communiquer avec moi-même, encore faut-il que je sache me définir, reconnaître mes besoins, mes désirs, les zones d’intolérance qui sont les miennes. Dire je est le tout début de la communication. Donc tout cela va de pair, la communication avec soi-même passe forcément par la communication avec autrui. Tout comme la relation avec soi-même passe nécessairement par l’oreille d’un autre, par l’écoute de quelqu’un de proche ou de suffisamment stimulant pour nous inviter à mieux nous reconnaître, nous aimer peut-être.

- « Apprivoiser la tendresse » -Ed Jouvence- un de vos premiers livres, était-ce aussi apprivoiser la communication?

- Mes premiers livres ont effectivement tourné autour de la communication dans le couple, avec les enfants. L’homme de 35 ans que j’étais s’ interrogeait sur le couple, en découvrant qu’il ne suffit pas d’aimer quelqu’un, ni d’en être aimé, il faut quelque chose de plus, que personne d’ailleurs ne m’avait appris, une communication vivante. Ce qui maintient un couple dans la durée aujourd’hui ce n’est pas l’amour que l’on se donne mutuellement, c’est la qualité de la communication. Si deux couples sur quatre se séparent, c’est parce qu’ils ne savent pas communiquer.

- Découvriez-vous en même temps la communication avec vous-même?

- Tout à fait. Je découvrais que j’étais un infirme de la communication, que j’avais vécu dans un leurre commun à beaucoup de femmes et d’hommes, penser que c’est l’autre qui ne comprend pas, que c’est l’autre qui ne m’aime pas assez, que c’est l’autre qui devrait être là quand j’en ai besoin. Je ne me remettais jamais en cause. Il arrive un moment où on ne peut plus continuer à accuser les autres, Dieu, le gouvernement, les terroristes. D’où ce combat que je mène depuis trente ans, pour que l’on apprenne un jour la communication à l’école comme une matière à part entière, au même titre que le calcul, le français, la géographie, la biologie.

- On apprendrait donc à parler, mais pas à communiquer?

- C’est un paradoxe, les enfants d’aujourd’hui s’expriment plus que ceux d’autrefois, dans ma génération on ne parlait pas à table, etc. Aujourd’hui ils posent des questions, ils ont des jugements sur tout, ils s’expriment plus, mais ils communiquent moins. Communiquer, faut-il le rappeler, c’est mettre en commun, et cela suppose obéir à ce que j’appelle aujourd’hui, avec du recul, des règles d’hygiène relationnelles. Pratiquement tout le monde se lave les dents, ce qui n’était pas le cas il y a 60 ans, on a appris une règle d’hygiène bucale, on pourrait apprendre des règles d’hygiène relationnelle.

- Comment ces propositions sont-elles acceptées, actuellement?

- Les journalistes qui m’interviewent me disent : « Mais enfin on est au siècle de la communication, on n’a jamais autant communiqué... » Oui, mais on est au siècle de la communication de consommation, la communication est confondue avec la circulation de l’information, avec les outils. En quelques secondes je peux appeler quelqu’un qui est à Tokyo, et je vais mettre six mois à adresser la parole à ma voisine de palier. La durée moyenne de communication dans le couple français est de 4 minutes et demi par jour...Comment voulez-vous que l’on nourrisse une relation, que l’on reste ensemble, dans la durée. C’est vrai qu’il y a une conscientisation de plus en plus grande, mais au niveau des individus, surtout des femmes, ce sont elles qui font bouger la communication. Au niveau des institutions, ça ne bouge pas. Il faut souvent deux générations pour qu’une institution s’adapte au besoin réel pour lequel elle a été crée, c’est paradoxal.

- Que se passe-t-il lorsqu’il n’y a plus de communication?

- Il y a une recrudescence de la violence sur soi, des maladies, des accidents, de la drogue, des suicides. ll n’y a jamais eu autant de suicides d’enfants que ces dernières années. Et la drogue est un suicide différé. Une société qui laisse suicider ses enfants est en danger. Voilà ce qu’il se passe lorsqu’il n’y a plus de mots.

- Ensuite, dans vos livres, il y a « papa, maman, écoute moi vraiment » -Albin Michel-. Une fois la tendresse apprivoisée, vous passez donc plus particulièrement à l’enfant?

- Tout à fait, j’ai découvert qu’avec mes enfants je ne m’en sortais pas. Tout était problème, depuis le lever, la salle de bain, les repas, les devoirs, la toilette, tout. Je ne percevais pas que j’étais partie prenante dans ma façon d’être qui avait tendance à parler « sur eux », ce que j’appelle le système S.A.P.E. aujourd’hui, qui consiste à culpabiliser, à menacer, à dévaloriser. Un jour une de mes filles m’a dit à un petit déjeuner, un dimanche matin, avec de la rage dans la voix et des pleurs dans les yeux: « Papa, papa tu vois toujours ce que je n’ai pas fait, mais tu ne vois pas ce que je fais. Je ne suis pas seulement ce négatif, mes retards scolaires, mes difficultés etc, je suis bien autre chose. » J’ai une reconnaissance très grande pour mes enfants, ils m’ont délogé toutes mes certitudes, ils m’ont bousculé.

- Lorsque vous dites « parler sur les autres » pour vous c’est donc parler à leur place?

- Oui, c’est par exemple: « Ma chérie, tu devrais te couper les cheveux, tu devrais maigrir, tu devrais mettre des jupes plutôt que des pantalons, tu devrais avoir envie de faire l’amour quand j’en ai envie sinon tu n’es pas normale » . C’est parler à partir d’injonctions, et c’est surtout maintenir le rapport dominant dominé, c’est pareil dans tout le système familial. « Je voudrais que tu aimes faire du piano » alors que le désir de notre enfant serait de faire de la clarinette.

- Ensuite il y a : « Je m’appelle toi -Ed Albin Michel- Vous entrez là dans un beau roman d’amour, dans la relation de deux personnages, vous désiriez sortir de la théorie?

- Là j’entrais dans une façon d’écrire que je ne n’allais plus quitter, j’ introduisais un style poétique, avec de la tendresse et de l’humour, ce sont la poésie et le symbolique qui envoient des messages dans l’inconscient C’est un roman thérapeutique, écrit après une rupture amoureuse qui me déstabilisait, me désarçonnait, qui me conduisait à la folie. Je l’ai écrit pour sauver ma vie d’une certaine façon. Cela m’a aidé à surmonter cette rupture, à me réconcilier avec moi-même, avec l’amour, parce que, après une séparation, vous pensez: « Je n’aimerai plus jamais, c’est fini, je ne me laisserai plus avoir, plus entraîner dans des grands serments. » Ce sont des injonctions que l’on se fait à soi-même, et cette sorte de répression imaginaire risque de nous violenter beaucoup si on s’y laisse enfermer.

- Puis, dans « Tais toi quand tu parles » - Ed Albin Michel- il y a une sorte de recul du nous, vous reprenez un « je » mais plus affirmé, c’est la révolte?

- Plus que la révolte, c’est l’affirmation, parce qu’on est dans un monde dans lequel on se trouve sans cesse définis par les autres, à travers les peurs et les désirs des autres, et moi ce que j’enseigne, c’est : « Apprenez à vous définir, à vous positionner, à être le plus clair possible vis-à-vis des autres, parce que, justement, si vous ne vous définissez pas, vous serez définis par les autres ». ll fallait sortir aussi d’un nous nivelant: « Nous, nous sommes heureux, nous voulons des enfants, etc »

- Il y a un peu plus tard « passeur de vie » -Ed Dervy- un très beau livre en questions réponses, là vous vous livrez complètement?

- Oui, le succès de ce livre m’a surpris, d’ailleurs. En tous les cas il m’a permis de faire un lien entre ce que j’ai vécu, mon histoire, et ce que j’enseigne depuis trente ans, qui tente de réconcilier les gens avec eux. Le titre a été donné par la journaliste qui a posé les questions, elle a perçu le sens profond de mon travail, j’aide des gens à traverser leur vie, un peu comme un bac, qui fait aller d’une rive à l’autre. Ce livre a touché beaucoup d’hommes, j’ai reçu un nombreux courrier d’hommes à sa parution.

- Comment voyez vous la femme aujourd’hui?

- Les hommes sont en difficultés aujourd’hui Vous avez été exploitées pendant des millénaires, vous vous êtes réveillées... Il n’y a jamais eu autant de femmes qui font des démarches de thérapies, pour être mieux avec elles-mêmes, qui pratiquent le yoga, le zen, la méditation. Très peu d’hommes le font, ils attendent le dernier moment, ils attendent de tomber, d’être au fond du trou, pour envisager d’entreprendre un tel travail -Rires- L’homme est un homme de Cro-Magnon...Mes trois filles me l’ont dit souvent...Les femmes sont belles, indépendantes, autonomes, elles ont peur maintenant de s’engager.

- Et comment pourra se vivre le couple de demain? Vous y croyez, personnellement?

- Bien sûr, j’y crois. Mais qui a décidé, il y a combien de siècles, que l’on doit vivre sur le même territoire? Beaucoup d’hommes et de femmes vivant un couples ont besoin de vivre seuls. C’est mon cas, je suis en compagnonnage depuis plus de vingt ans avec mon amie, on vit sur deux territoires différents, je vais sur son territoire, elle vient sur le mien, et c’est certainement pour cette raison que nous sommes encore ensemble. Je rêve d’architectes qui feront des appartements bisexués, un territoire féminin, un territoire masculin, et un territoire commun...

- Pour en revenir au je qui représente pour vous le début de la communication, comment le garder intégral, être je quand je parle ?

- En étant je. En ne disant pas, dans le domaine du couple, toujours: « Est-ce que tu n’aurais pas envie de manger chinois ce soir » pour masquer : « j’ai envie de manger chinois ce soir ».

- Et comment bien employer les mots dans la communication ?

- La communication a deux bouts, je suis responsable de mon bout. J’invite avant tout les gens à sortir de ce piège qui est l’accusation de l’autre : « C’est ta faute, tu ne comprends rien, tu n’es jamais là ; on ne peut pas discuter avec toi. Ou une autre forme de ce même piège : « Moi je n’ai pas fait d’études, mes parents ont divorcé, toi tu as eu la chance d’être aimé ». Les mots ne doivent porter ni accusation, ni auto accusation, ni responsabilisation. C’est la première base à respecter.

- Peut-il y avoir des déviations de la communication ?

- Oui, cette communication, qui devrait exister entre les êtres de façon très simple et très naturelle, est aujourd’hui récupérée différemment. Par les sectes, par exemple, par une demande exagérée des gens pour l’irrationnel, le surnaturel, les anges gardiens…C’est bien suspect. Cela permet l’économie d’une autre interrogation, celle de la communications avec les vivants au quotidien.

- Est-ce qu’une première phrase entre deux êtres peut changer toutes les relations à venir ?

- Fortement. Même les premières phrases dites au moment de la naissance : « Ah ! celui-là, il vous en fera voir… » La mère intériorise qu’elle sera dépendante de son fils. « Le docteur me l’avait bien dit, attention, il ne faut pas que je me fasse avoir. » Et cela va déterminer beaucoup de choses dans sa relation avec son enfant. Dans les relations amoureuses, ce sont les premières phrases qui sont prononcées quand une femme devient significative pour un homme, et quand un homme devient significatif pour une femme…

Portrait rappel

Une vie à se réaliser

Un proverbe chinois dit: « Dans ta vie fais un enfant, plante un arbre, écris un livre ». Jacques Salomé en a pris très bonne note, puisque, outre sa cinquantaine de livres écrits, il a fait 5 enfants et a planté 16 000 arbres. Lorsqu’on ne lui demande pas son âge, il le dit, et c’est l’âge de se sentir plus jeune que jamais, en pleine forme. Il écrit ses livres et s’occupe de ses arbres dans sa maison d’un village ocre de Provence.

Il est né à l’assistance publique, puisque c’était la « résidence » de sa mère, enfant abandonnée, qui avait 15 ans lorsqu’elle l’a conçu -son père, vite disparu à l’horizon, avait 17 ans-. Il dit être l’illustration de quelqu’un qui aurait pu glisser dans le monde des délinquants. La « grande chance de sa vie » selon lui, a été d’avoir la tuberculose osseuse. Il a été dans le plâtre de la cheville jusqu’au cou, de 10 à 14 ans. « Cela m’a fait découvrir la lecture, je lisais avec une glace, et la relation humaine, puisque nous vivions à 4 dans la même chambre ». Ensuite il devient expert comptable, puis a une passion soudaine pour la psychologie, « ma passion était brune aux yeux bleus, donc j’ai bifurqué complètement ».

A 32 ans, il obtient une bourse du Conseil des Arts du Canada, pendant un an fait connaissance avec le courant de la psychologie humaniste. Il découvre la Bioénergie, la Gestalt, l’Analyse Transactionnelle, le Rebirth, ces approches corporelles et psychologiques qui n’existaient pas encore en Europe. En revenant il se dit: « Je voudrais enseigner aux autres ce que moi-même j’ai découvert ».

C’est cela le « Passeur de vie »..

- Tootsie

Photo DR/Albin Michel

Photo DR/Albin Michel

Rédigé par Tootsie Guéra

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Damien 30/06/2013 12:57

Merci pour cet interview !
Jacques Salomé est un grand auteur poète et humaniste,
il est l’auteur de plus de 60 livres mais aussi moins connu de plusieurs DVD:

- Oser communiquer en conscience
- Être femme aujourd’hui
- Accéder à sa liberté d’être

on peut voir des extraits des films sur le site de l’éditeur
http://www.editions-en-conscience.com

Dans ces films, Jacques Salomé nous montre de façon claire et concrète comment utiliser ses nombreux outils pour notre propre changement.
Un must pour vivre enfin une vie libre de nos entraves... !!